Los Rios, 25 ans d’expérience, de savoir faire et de passion

Les Los Rios représentent avant tout une très belle histoire de famille crée il y a plus de 25 ans.

Ils déploient pour vous, leurs talents de dresseurs et de cavaliers. Il s’agit d’une des plus anciennes écuries françaises de chevaux de spectacle. Pas à pas, cette famille a forgé sa réputation, avec une même passion ainsi qu’une lourde exigence en terme de technicité, de sécurité et de performances.

Les Los rios réalisent à la perfection les figures classiques du dressage monté ou en main : dressage haute école, tableau des sauteurs, courbette, cabrioles, travail à pied en longues rennes, doma vaquera et voltige cosaque.

A cette maîtrise s’ajoute leur créativité qu’illustrent les spectacles présentés dans le monde entier :

Allemagne, Suisse, Angleterre , Italie, ainsi qu’en France au Carnaval de Nice, à Lorgues, au Salon du cheval de Paris, à la fête du cheval à Levens, en Corse, à Royan, aux arcs, à cagnes sur mer et beaucoup d’autres villes encore…

Cette créativité a également été mise en scène dans des contextes divers et variés :

Carrières ouvertes, carrières en herbe, pistes indoor, sur la plage, dans les rues de grande ville…etc

Voltige Cosaque

La voltige cosaque fut pratiquée par tous les peuples cavaliers depuis l’invention de l’étrier.

D’origine guerrière elle servait à se dissimuler, feindre la mort ou même attaquer.

En France, la voltige en ligne a longtemps été utilisée par les militaires, il était par exemple indispensable de savoir ramasser un objet lancé au grand galop sans descendre de cheval…

Aujourd’hui elle représente une discipline équestre incontournable du spectacle équestre alliant haute technicité de figures spectaculaires, complicité ainsi qu’une grande confiance entre le voltigeur et sa monture.

Dressage haute école

Démonstration de rigueur et de précision, le dressage est un enchainement de figures de basse et haute école.
L’art du dressage se trouvait déjà chez les Grecs avec Xénophon. Afin de montrer l’excellence de l’apprentissage du dressage, un art équestre a été inventé pour permettre de mettre en valeur le cheval dressé et l’habileté de son cavalier, notamment par l’exécution de figures dont la difficulté d’exécution et d’enchaînement montre le degré d’excellence du couple formé par le cheval et son cavalier.

Dans une perpétuelle recherche esthétique et technique des mouvements, le dressage est considéré comme un art. On y retrouve des figures tel que le piaffer, le pas espagnol, le passage, le trot allongé, la pirouette et les changements de pied au galop.
Discipline olympique, elle allie complicité, grâce et élégance du couple cheval – cavalier

Sauteurs, longues rennes et cabrioleurs

Le saut d’école est apparu sous la renaissance italienne servant à orner les chorégraphies des carrousels. Les écuyers du XVIIIe siècle, eux, avaient pour objectif de rassembler le cheval au mieux afin de disposer d’une monture parfaitement mobile en temps de guerre.
Les airs relevés sont des figures de dressage de Haute école en équitation au cours desquelles le cheval quitte le sol, soit seulement au niveau de son avant-main  (courbette  ou pesade ) soit en totalité (ballotade ou cabriole). Particulièrement techniques, ils sont enseignés et codifiés depuis la Renaissance.
Pesade, piaffé, cabrioles, courbettes montées ou en main, les exercices ancestraux de l’équitation classique sont réalisés dans le cadre d’une recherche de perfection et d’élégance.

Doma Vaquera

La Doma Vaquera est issue du travail des cavaliers au sein des troupeaux de taureaux en Espagne. Née au XVIIIe siècle en Andalousie, elle a été adoptée et développée dans tout le pays puis dans de nombreux pays de culture hispanique. Au delà d’un aspect traditionnel, elle est l’une des méthodes les plus anciennes de travail pour le tri du bétail . En cela, elle a servi de modèle pour nombre de cultures d’équitation de travail.
En France, la doma vaquera est reconnue comme discipline d’équitation par la Fédération française d’équitation et se réalise comme la coutume l’exige à une main. L’habillement du cavalier, le harnachement et le toilettage du cheval doivent respecter la tradition andalouse à la perfection.
Les couples déroulent des reprises spécifiques []mettant en valeur l’obéissance, le respect et la soumission du cheval et son dressage. La reprise des « chevaux dressés » est la reprise phare de cette discipline et exige la bonne réalisation de plus de 20 figures en un temps exigé.
La Doma vaquera fait partie intégrante d’un bon nombre de spectacles équestres et représente la noblesse de l’équitation.
Au son des musiques espagnoles, elle est exhibée partout.